02.12.2005

17 joueurs pour Auxerre

 

Source : www.fcna.fr

 Les 17 joueurs retenus pour le déplacement à Auxerre :

 

Heurtebis - Landreau

 

 

Delhommeau - Guillon - Leray - Cetto - Signorino

 

Da Rocha - Ca - Dimitrijevic - Savinaud - Capoue - Yapi - Fae
Bamogo - Diallo - Keserü

 

 

 

Exit Pierre comme prévu. Ca est de retour, et sera sans doute titulaire si Le Dizet reconduit son 4-2-3-1, Faé étant sans doute trop court pour débuter.

Capoue est confirmé comme n°1 à son poste, Mhadhbi n'étant même pas du voyage. 

 

Equipes possibles :

 

  •  4-2-3-1

Landreau - Signorino, Delhommeau, Cetto, Leray- Ca, Savinaud - Capoue, Dimitrijevic, Da Rocha - Bamogo ou Diallo (Equipe annoncée par Ouest France de ce jour)

  •  4-4-2

Landreau - Signorino, Delhommeau, Cetto, Savinaud - Capoue, Dimitrijevic, Savinaud, Da Rocha - Bamogo ou Diallo, Keserü

 

Dans Ouest-France (http://www.nantes.maville.com/actu/Detail.asp?idDOC=267152&idCLA=47), Le Dizet semble préparer le terrain pour une nouvelle non-titularisation de Bamogo : "Il a toujours affiché une plus grande efficacité quand il est entré en cours de match. Il sait profiter des fatigues de l'adversaire". Faux, tout le monde a pu remarquer son bon match au Vélodrome.

 

 

29.11.2005

Quelques enseignements après Strasbourg..

  • Le FC Nantes joue bien mieux quand il joue vers l'avant, ce n'est pas une nouveauté. On l'a vu dimanche, quand les jaunes jouent franchement l'attaque, ils peuvent être irrésistibles. Toutes les équipes n'auraient pas encaissé 4 buts comme Srasbourg, mais très peu auraient su résister à ce rythme. L'exemple le plus frappant est Dimitrijevic, transparent quand il se contente de jouer à l'économie sans prise de risques, à la manière d'un Ziani fin de règne. Le même Dimitrijevic est très bon quand il joue vers l'avant, prend des risques sans se demander ce qui va lui tomber dessus s'il rate. Résultat : deux passes décisives. Et une frappe contrée qui finit au fond. Aurait-il seulement tenté cette frappe en premiere mi-temps. Esperons que Le Dizet retienne la leçon et cesse de brider ses joueurs avec des schémas tactiques trop frileux. Nantes n'a pas la capacité de subir sereinement avec un Cetto en méforme et les absences de Fae et Toulalan. Nantes devra jouer l'attaque à Auxerre, et ne pas renouveler le match de Marseille. Avec Lachuer, Benjani, Pieroni, Luyindula,... l'AJA dispose de beaucoup joueurs capables de faire la décision. Le FCNantes n'a pas su contenir les seuls Oruma & Ribéry au Vélodrome. Il ne pourra pas contenir Auxerre s'il vient pour subir.

  • Jean-Jacques Pierre n'est pas un arrière droit. Ses dernières performances l'avaient déja fait comprendre à tout le monde, sauf l'entraîneur. Ce dimanche, l'Haïtien n'était tout simplement pas un joueur professionnel. Son attitude tout au long des 50 minutes qu'il a joué devrait lui valoir une mise à l'écart prolongée. A Leray ou Savinaud d'en profiter, avant l'hypothétique retour de Norbert.

  • Capoue ne mérite pas d'être le titulaire indiscutable qu'il semble être devenu dans l'esprit de Serge le Dizet. Même en évoluant à son meilleur niveau, il n'est pas capable d'être celui qui fait basculer un match. Sa tendance à systématiquement rechercher la faute en première option est exaspérante (on l'a encore vu chercher la faute dimanche alors qu'il avait fait la différence et allait se retrouver en bonne position). Il a également peiné à exploiter correctement les bons ballons que lui a régulièrement transmis Delhommeau. Mhadbhi ou Yapi lui semblent supérieurs, mais sont écartés pour des raisons X et Y. On trépignerait presque d'impatience de voir revenir Quint ..

  • Bamogo ne peut raisonnablement plus être écarté du XI de départ. L'avoir remis sur le banc après son match à Marseille était une mauvaise décision, gageons que SLD ne la renouvellera pas à Auxerre. Bamogo est pour le moment l'attaquant le plus en forme, Diallo & Keserü étant juste derrière. Glombard semble hors du coup, et l'arrivé d'Oliech n'annonce rien de bon pour lui pour cette fin de saison.

  • Delhommeau est peut-être sur le point de franchir un nouveau palier. Ouvertures millimétrées, attitudes de atron, et un but ! S'il finit par se convaincre qu'il n'est plus un débutant, mais un des cadres de l'équipe, il peut réussir une grande saison. La concurrence de Jean-Jacques Pierre n'est en tout cas plus d'actualité/



Une réaction d'hommes !

Les Nantais ont su faire preuve de caractère ce dimanche pour écarter Strasbourg, et leurs propres insuffisances.

Une rencontre qu'on peut séparer en deux actes distincts:


1. La première mi-temps.

 Serge Le Dizet a raison de comparer cette mi temps avec la première du match face à Lens. Cela rappelle que cette premiere mi temps, marquée par deux buts au bout de 10 minutes, était plus heureuse que maitrisée.

Face à Strasbourg, les nantais n'eurent pas la même réussitte, Keserü étant dans un mauvais jour, gâchant toutes ses opportunités. Derrière, c'était calamiteux : Signorino méconnaissable, Delhommeau en difficulté car trop seul, Cetto absent, et Pierre totalement scandaleux (hormis deux belles transvercales) . Heureusement, Pagis n'était pas dans un grand jour non plus, gâchant notamment un but tout fait après un centre en retrait.

Strasbourg finissait par prendre l'avantage suite à un pénalty généreux. On pensait que Landreau avait évité le pire dans les arrêts de jeu, en sauvant miraculeusement une tête de Farnerud, oublié par la défense. Mais sur le corner qui s'ensuivait, les deux strasbourgeois eurent tout le temps de combiner, Farnerud centrant sans opposition. Et JJ Pierre laissant Diané reprendre tranquillement à 5m du but.
Et les strasbourgeois gonflaient 25.000 personnes avec une danse interminable et malvenue.

2-0 à la mi-temps, l'affaire était entendue, les nantais n'ayant jamais montré ces dernières saisons la moindre capacité à remonter un handicap d'un but. Alors deux..
Les canaris étaient raccompagnés par une bronca massive. Et plus que méritée.


2. La deuxieme mi-temps

La grande question était : combien de changements à la reprise ? 1,2,3 ? Qui de Pierre, Capoue, Savinaud, Diallo et Keseru passera entre les gouttes ?
Finalement, seul Keseru restait au vestiaire et laissait sa place à Bamogo, inexplicablement placé sur le banc après son bon match à Marseille.
Dès le coup d'envoi, on sentait les Nantais animés de bien meilleures intentions, et on se prenait à esperer, un peu malgré nous. "Si on marque rapidement, peut-être que..."
Pas le temps d'approfondir la question que Signorino décochait une magnifique frappe et réduisait la marque. Le temps de réaliser que la balle avait frappé les deux poteaux et était ressorti, Delhommeau reprenait sans trembler. But compte double !
Finalement, non, ça ne faisait que 2-1.

Le tableau affichait 3', et tout le monde se mettait à vraiment y croire. Les strasbourgeois ne semblait pas vouloir se replier sur leur jeune défense, et alignait toujours 4 joueurs très offensifs (Pagis, Diane, Arrache, A.Farnerud).

Las, alors que l'on cherchait toujours à déterminer si c'était le 1er but de Delhommeau ou s'il avait déja marqué avec Lorient, Strasbourg avait repris le large.
Lacour centrait depuis la ligne médiane, et trouvait Pagis aux 6 mètres, qui contrôlait de la poitrine et marquait. Hors-jeu ? Non, Jean-Jacques Pierre ! Celui-ci avait regardé la ballon passer au dessus de lui sans trop s'en préoccupper.
Déja scandaleux en première mi-temps, Pierre réussissait enfin à excéder Le Dizet et était remplacé immédiatement. Qu'arrière droit ne soit pas son poste ne justifie pas qu'il refuse de jouer, comme le ferait un enfant de 10 ans.

A l'étonnement général, les Nantais ne se laissaient pas abattre et continuait à attaquer, sous l'impulsion des Bamogo, Dimitrijevic ou Signorino.
Les Strasbourgeois jouaient aussi, et profitaient des espaces laissés par les Nantais. Delhommeau sauvait le FC Nantes après que Farnerud ait éliminé Landreau. Ouf! On pouvait encore y croire.
5 minutes après, Bamogo reprenait accrobatiquement un centre de Dimitrijevic et ramenait la marque à 3-2. Nantes revenait dans le match ! Et Nantes égalisait 3 minutes plus tard, sur une frappe de son meneur de jeu, déviée par Bellaïd et prenant Puydebois à contre-pied. Pas le plus beau but de la soirée, mais qu'importe !

A 3-3, une inquiétude traverse le public : Le Dizet va t'il demander à ses joueurs de se calmer et de conserver ce match nul inespéré 15 minutes plus tôt ? Du coin de l'oeil, on surveillait Loïc Guillon, en esperant ne pas le voir retirer son pantalon.

Le rythme retombait effectivement, la peur de perdre le bénéfice de ce retour semblait refroidir les joueurs nantais. Ceux-ci étaient toujours dominateurs, mais y mettaient moins de fougue.

Diallo donnait enfin l'avantage aux siens à 20 minutes de la fin, en devançant Puydebois de la tête. Mais Ruffray refusait de but, son assistant signalant un hors-jeu imaginaire, un de plus dans cette 2e période !
Dans la foulée, Landreau sauvait les meubles face à Farnerud. Le match reprenait son rythme de folie.
Bamogo, parti seul en contre, effacait Puydebois. Plutot que de tenter une frappe hasardeuse en équilibre, il préferait contrôler. Deux défenseurs s'étant replacés sur la ligne, il servait Diallo en retrait. Bousculé par Boka, le malien obtenait le pénalty salvateur ! Une faute stupide de l'Ivoirien, Diallo ne semblant en position si favorable que cela.
Malheureusement Bamogo, étincelant depuis la reprise, ratait son pénalty, que Puydebois déviait en corner. Serions-nous maudits ?

Le temps s'écoulait ensuite, au rythme des altercations Diallo/Boka, des décisions étranges de M.Ruffray, et des changements strasbourgeois.

Finalement, au bout du temps additionnel, Dimitrijevic trouvait Da Rocha entre les deux défenseurs centraux du Racing. Le vétéran controlait et piquait sa balle par dessus Puydebois. Da Rocha et ses coéquipiers partaient fêter ce but ave cle public de la tribune Loire. Nantes l'avait fait !
M.Ruffray, incapable de la moindre autorité pour interrompre l'interminable danse strasbourgeoise ou accélerer les changements alsaciens, en retrouvait pour rappeler à l'ordre Da Rocha, et demander à Diallo de presser la pas pour céder sa place à Guillon pour le dernier coup-franc strasbourgeois.

Les dernières secondes n'y changaient rien, Nantes s'imposait et prenait 3 points plus que précieux

Les Notes de L'Equipe:
Landreau 6.5 - Signorino 5, Cetto 4.5, Delhommeau 5.5 (!!), Pierre 2 - Capoue 6, Dimitrijevic 7.5, Savinaud 4.5, Da Rocha 5 - Diallo 4.5, Keseru 3 (puis Bamogo 6
.5)

23.11.2005

Le FC Nantes et les agents

Extrait de l'analyse de Marseille-FCN par fcnantais.com

" Donc Ribery et Oruma, les deux marseillais étiquetés dangereux et capables de faire la différence à eux seul, ont été trop influents. Or, coté droit, Serge Le Dizet s'entête à maintenir Jean-Jacques Pierre. Il est pourtant criant que l'international haïtien n'est pas fait pour ce poste. Il lui reprochait d'ailleurs de ne pas en faire assez, mais le peut-il alors qu'il n'a pas été formé à ce poste ? On comprend malgré tout qu'il était délicat et injuste de sortir Delhommeau après sa très bonne prestation face à Nancy. On sait aussi que Savinaud n'aurait sans doute pas fait l'affaire non plus face à Ribery. Il ne restait que la solution Leray, mais celui-ci est hors de forme actuellement. Si on oublie Norbert, l'éternel blessé, le seul susceptible de véritablement enquiquiner Ribery joue désormais à Troyes. On ne rappellera jamais assez combien nous avons été étonnés que David Leray soit préféré à Stephen Drouin et que Nantes ne compte pas sur son international espoir cette saison. A tel point qu'on se demande parfois si certains agents ne sont pas trop influents et n'entretiennent pas des amitiés ou inimitiés qui nuisent au final à l'équipe. Hervé Marchal qui s'occupe de Drouin a vu tous ses joueurs quitter le club soit en prêt, soit définitivement (Vincent Laban entre autre). Tandis qu'Axel Lablatinière, l'agent qui a le plus de Nantais sous contrat, et non des moindres, a du se réjouir de voir que Leray, un de ses poulains, reste à Nantes. Que dire aussi quand on constate que Gilles Yapi, sort du groupe, dès l'instant où il décide de ne plus travailler avec Lablatinière, lequel l'avait sous contrat au même titre que Milos Dimitrijevic… mais ce ne sont peut-être que pures coïncidences entre deux agents pressentis pour être en concurrence à la succession de Robert Budzynski… Un agent à la direction technique… l'horreur."

 

Informations à prendre au conditionnel, comme toujours quand on touche à ce sujet, mais très interessantes. Il serait également intéressant de savoir si Serge Le Dizet est représenté par un agent (c'est de plus en plus fréquent pour les entraineurs), et si oui lequel.

Cette "prise de pouvoir" par Lablatiniere contredit par contre les rumeurs faisant de JL Gripond le patron du domaine sportif. Celui ci est en effet très proche de Marchal (agent de Ziani), celui-ci ayant même été évoqué par la presse pour la succession de Budzynski. A moins d'un nouveau retournement de veste, il est difficilement concevable que Gripond soit officieusement directeur sportif et collabore étroitement avec l'agent de Landreau.

 

A suivre..

 

PS: pour les fans d'agents de joueur, un site qui vaut le détour : www.footpayan.com, le site de Christian Payan 

 

19.11.2005

Une défaite à l'extérieur de plus...

"Sans démériter" dira sans doute Le Dizet, mais sans montrer grand chose non plus.

Une équipe guère productive collectivement, les absences de Faé & Toulalan n'ayant pas été compensées par les choix de Le Dizet.

Indiviudellement, Pierre a montré qu'il n'était pas un latéral, avec notamment de grosses difficultés à s'aligner correctement. Et le placer face à Ribéry était tout sauf un cadeau. Landreau a encaissé un nouveau but en étant placé sur ses 6 mètres. La faille est connue de tout le monde, à quoi bon s'illustrer ensuite dans les arrêts de jeu, une fois la défait acquise ? Capoue a offert une prestation indigente, sans avoir jamais fait la différence, et en gachant/perdant bon nombre de ballons d'attaque. Les autres nantais ont fait le métier, sansêtre fulgurants non plus.

Au final, un air de déja-vu avec une équipe nantaise qui n'a pas semblé surclassée mais qui s'incline sans réelle surprise, pour ne pas avoir su "serrer" sérieusement les deux principaux joueurs adverses. Ribéry n'a aucun nantais à proximité quand il frappe, et Oruma a pu effectuer sa percée et son une-deux avec Niang sans être dérangé.

Esperons désormais que Strasbourg batte Nice ce soir, sans quoi Nantes deviendrait le favori pour lancer la saison des alsaciens samedi prochain.